Un matin tu te réveilles, et tout deviens évident : il faut ouvrir les yeux. Ouvrir mes grands yeux sur le monde qui m'entoure, sur la réalité. Les regarder en face, ces gens qui s'aiment. Et me promettre que jamais je ne me mettrais entre ce bonheur, entre cet amour et entre ces deux individus. Oh oui, ça aurait pu se passer autrement. Ca aurait pu mais ça ne l'a pas été, tel est le destin. Et c'est ici que je ressors la phrase devenue mythique "Il y a toi, il y a moi, il y aurait pu avoir "nous" mais il y a elle." Mais à quoi bon s'en faire ? Je vais être heureuse, je veux être heureuse. Je laisse tomber ce fantasme pathétique et je vais de l'avant. Et on verra bien où cela nous mènera. 

Tu aurais du te taire. Me laisser dans mes certitudes qu'il ne ce serait jamais rien passé. À cause de toi, je me répète sans cesse que c'est de ma faute, que j'ai été stupide.

Mais non, je crois qu'en réalité, c'est de ta faute, c'est toi le con.

C.